ce que vous vendez
Un produit qui explique, pas un produit qui note
Sentinelle s'héberge sur votre machine, sous votre marque. Les données de vos clients restent chez vous, et ils n'ont aucune relation contractuelle avec nous.
Elle lit les messages arrivés dans les boîtes désignées et les rapproche d'un référentiel construit par observation : les domaines d'envoi habituels de chaque tiers, ses contacts, les fils dans lesquels il écrit, ses demandes ordinaires, ses IBAN et leur état, ses montants, son rythme, son identité d'entreprise contrôlée auprès de l'annuaire public.
quatorze contrôles, trois niveaux d'urgenceUne alerte ne dit jamais « ce message a l'air louche » : elle dit ce qui a été comparé, ce qui diffère, pourquoi cela compte, et quelle vérification faire. C'est ce qui permet à la comptabilité de votre client de trancher en une minute — au lieu de vous appeler.
Ce que vous vendez n'est pas un filtre de plus. C'est une mémoire des correspondants de votre client, que ni son antispam ni sa banque ne tiennent, et une trace opposable de qui a validé quoi. Deux choses qu'on ne peut pas improviser au moment du litige.
3 € HT de licence, un prix de vente libre
minimum 5 boîtes par client, soit 15 € HT par mois
Aucun palier au-delà, aucun engagement de volume global. Les colonnes ci-dessous prennent pour référence un client de cinquante personnes dont 8 boîtes sont surveillées.
Le plancher
Un client de cinq boîtes vous coûte 15 € HT par mois et vous laisse, à 7 €, 240 € de marge annuelle. À 8 €, il paie encore trois fois et demie moins cher que la solution concurrente la moins chère.
Sur un portefeuille
Vingt-cinq clients de huit boîtes font deux cents boîtes sous licence : 4 800 € de marge annuelle récurrente à 5 €, 9 600 € à 7 €. Une boîte ajoutée chez un client existant ne demande ni installation ni rendez-vous.
Le seuil à connaître
Une instance héberge tous vos clients. Une VM à une trentaine d'euros par mois est absorbée dès une quinzaine de boîtes sous licence, soit deux ou trois clients. En dessous, l'opération n'est pas rentable.
là où vous gagnez vraimentLa licence n'est pas où vous gagnez le plus. Une PME de huit boîtes n'a personne pour tenir le rôle de validateur, confirmer les IBAN par téléphone et traiter les alertes. Ce service-là se facture en forfait mensuel, il pèse plus lourd que la licence, et il vous rend difficile à remplacer.
Le sujet est connu de vos clients, la réponse ne l'est pas
tarifs publics les plus élevés de chaque offre, relevés en août 2026
En France, la fraude au virement représente 13,5 % des demandes d'assistance des professionnels, en hausse de 93 % en un an. Elle vient après le piratage de compte (21 %) et l'hameçonnage (16 %), qui en sont l'antichambre. Le préjudice moyen s'établit à 54 800 € pour une PME ou une ETI, la médiane à 15 700 €.
Les périmètres fonctionnels diffèrent et ces tarifs sont susceptibles d'évoluer. La différence tient d'abord à l'assiette : vous facturez les boîtes désignées, ils facturent l'ensemble des utilisateurs.
Par où commencer chez vos clients. La comptabilité et la direction en premier, puis les achats, les ressources humaines, les assistants, les commerciaux qui transmettent les factures de leurs sous-traitants, et les adresses génériques exposées au public. Cinq boîtes suffisent à démarrer. La démonstration se fait sur leurs propres messages : branchez la boîte comptabilité, laissez tourner un quart d'heure, montrez ce qui remonte de leurs vraies factures.