L'IBAN validé de chaque fournisseur, son domaine d'envoi, ses montants, son rythme.
// détection de fraude au virement
Le virement était parfaitement normal.
Sauf que l'IBAN n'était pas celui de votre fournisseur.
- à partir de
- 25 € HT / mois
- facturé sur
- les boîtes surveillées
- essai
- 30 jours, sans engagement
- position
- dans la boîte, jamais en coupure
- raccordement
- dix minutes
- analyse
- locale à l'instance
Rien n'y détonne, et c'est ce qui le rend efficace
Le fournisseur est le bon. La facture ressemble à celles des douze derniers mois. Le message s'inscrit dans la conversation en cours, avec l'historique dessous. Personne n'a rien vu d'anormal, parce qu'il n'y avait rien d'anormal à voir.
Seul l'IBAN avait changé. Le virement est parti. L'argent ne revient pas.
Ce que demande le message reçu aujourd'hui, facture jointe comprise.
Ce qui a changé par rapport à l'habitude, et comment le vérifier.
Pourquoi votre antispam ne l'a pas vu
trois scénarios, un seul mécanisme
Une fraude au faux fournisseur n'a ni virus, ni pièce jointe piégée, ni lien douteux. Souvent elle part de la boîte réellement piratée de votre fournisseur : l'expéditeur est authentique, la signature est la bonne, le fil de discussion est le vôtre. Il n'y a donc rien à filtrer. Ce qui trahit la fraude n'est pas dans le message, c'est l'écart entre ce message et les vingt précédents.
Le changement d'IBAN
« Notre banque a changé, merci de mettre à jour nos coordonnées. » Le reste de la facture est authentique. C'est le scénario numéro un.
Le domaine sosie
Une adresse qui imite celle d'un partenaire à un caractère près : un « rn » au lieu d'un « m », un « .co » au lieu d'un « .com ».
Le faux dirigeant
Le nom affiché est celui de votre président, l'adresse derrière ne l'est pas, et la demande est urgente et confidentielle.
Le coût moyen d'une compromission de messagerie d'entreprise est de l'ordre de 137 000 $ selon le rapport du FBI, pour un préjudice cumulé de 2,77 milliards de dollars sur la seule année 2024. Le premier virement évité paie plusieurs années d'abonnement — et un virement exécuté vers un compte étranger ne se rattrape ni auprès de la banque, ni, dans la plupart des contrats, auprès de l'assurance.
La mémoire de vos fournisseurs
Sentinelle lit les factures jointes, en extrait le montant, l'IBAN, le SIREN et le numéro de pièce, et construit fiche par fiche ce que vous savez déjà sans l'avoir écrit.
- les IBAN du tiers, et leur état : observé, validé, ou mis en liste noire
- ses domaines d'envoi habituels, et ses contacts connus
- ses montants et son rythme de facturation, appris par observation
- son identité d'entreprise, contrôlée auprès de l'annuaire public (SIREN)
- les numéros de facture déjà reçus, ce qui fait voir un doublon
Un IBAN observé n'est pas un IBAN validé : il ne devient payable qu'une fois confirmé par une personne. C'est cette distinction qui donne sa valeur à l'alerte. Sentinelle ne dit pas « ce message a l'air louche », elle dit « ce fournisseur a toujours été payé sur le compte finissant par 4412, celui-ci finit par 8907 ».
Quinze contrôles, trois niveaux d'urgence
l'essentiel du raisonnement est déterministe
Un paiement pourrait partir chez un escroc.
Un doute à lever avant d'agir.
Classé et écarté, sans vous solliciter.
- Changement d'IBAN : de nouvelles coordonnées bancaires pour un fournisseur connu
- Domaine sosie : une adresse qui imite celle d'un partenaire
- Nom affiché usurpé : le nom d'un dirigeant, une autre adresse derrière
- Détournement de fil : un inconnu qui s'immisce dans une conversation en cours
- Hameçonnage caractérisé : tentative de soutirer identifiants ou paiement
- Élément en liste noire : déjà impliqué dans une fraude constatée chez vous
- Nouveau bénéficiaire : un tiers sans historique qui demande un paiement
- Montant atypique : une somme qui s'écarte des habitudes du fournisseur
- Pays d'IBAN inhabituel : un compte domicilié là où ce tiers n'a jamais été payé
- Facture en double : un numéro de pièce déjà reçu du même tiers
- Identité incohérente : la raison sociale ne correspond pas au SIREN présenté
- Pression et urgence : les ressorts classiques de l'ingénierie sociale
- Lien ou fichier à risque : ce qui est techniquement dangereux
Chaque alerte dit ce qui a été comparé, ce qui diffère, pourquoi cela compte et quelle vérification faire. C'est ce qui permet à la comptabilité de trancher en une minute au lieu de transférer le doute à la direction. Trois issues explicites : marquer légitime, confirmer la fraude, escalader.
Une alarme utile est une alarme qui se tait presque toujours
l'essentiel du travail ne produit aucune alerte
Les messages écartés restent à vous
Un message malveillant part dans les indésirables. Il n'est pas détruit : un clic le remet dans votre boîte de réception.
Vos contacts sont les vôtres
Bloquer un expéditeur n'affecte jamais la boîte d'un collègue, et personne ne voit vos messages, pas même votre administrateur.
Un récapitulatif par jour
Chaque matin, un e-mail par personne sur ses seules boîtes. Ce qui est important est poussé tout de suite ; le reste attend.
Un doute ? Glissez le message
Un dossier « Analyse Sentinelle » apparaît dans votre messagerie. Le message qu'on y dépose est ré-analysé et remonté.
Décider vite, et pouvoir le prouver
Sentinelle alerte, elle ne décide pas. Elle ne déclenche ni ne bloque aucun paiement, et elle ne se met jamais en coupure de votre messagerie.
Ce qui arrête une fraude au virement n'est pas une signature de plus, c'est le canal : avoir confirmé le compte autrement que par le message qui l'annonce. Sentinelle demande donc lequel, et le conserve sur l'IBAN.
Répondre au message pour demander confirmation.
Appeler le numéro du contrat, jamais celui du message.
Sentinelle analyse les messages une fois qu'ils sont arrivés dans la boîte de réception. Elle ne s'intercale pas dans le flux : votre courrier ne transite pas par elle. Si elle tombe en panne, votre messagerie continue de fonctionner — vous perdez la surveillance, pas le courrier. Et si une boîte cesse de répondre, vos administrateurs sont prévenus, parce qu'une surveillance qui s'arrête en silence est le pire des défauts.
Consulte.
Traite le flux quotidien.
Tranche ce qui engage.
Ouvre les accès, raccorde.
Chaque décision, chaque validation, chaque accès sensible est consigné. Le journal n'accepte ni modification ni suppression, y compris au niveau de la base de données — c'est ce qui permet de répondre, devant un litige ou un assureur, à la question « qui a validé ce compte, quand, et sur quelle preuve ».
Ce qui ne sort pas de chez vous
local par construction, pas par réglage
Les modèles qui lisent vos factures et évaluent le ton de vos messages tournent sur la machine qui héberge Sentinelle. Il n'existe dans le logiciel aucun moteur d'analyse distant : ce n'est pas une option laissée sur « local », c'est l'absence de l'autre possibilité.
Ne quittent jamais l'instance.
Jamais stockés en clair, AES-256-GCM.
Une base par client, cloisonnée.
La vérification d'identité d'une entreprise interroge l'annuaire public : ce qui part est une raison sociale ou un SIREN, jamais le contenu d'un message — et elle peut être désactivée. Les e-mails que Sentinelle vous envoie passent par le service d'envoi configuré ; ils ne contiennent que l'explication du risque, le message incriminé s'ouvre par un lien sécurisé.
Se raccorder prend dix minutes
Autorisation Microsoft, aucun mot de passe échangé.
Mot de passe d'application.
IMAP standard.
Personne n'a besoin du mot de passe de personne. L'administrateur envoie une demande de raccordement ; chaque titulaire branche sa boîte depuis son poste, par un lien à usage unique.
5 € HT par boîte surveillée et par mois
minimum 5 boîtes · 30 jours d'essai
Vous payez les boîtes surveillées, pas vos salariés. Pas d'abonnement de base, pas de palier, pas de frais de mise en service. Une boîte de plus, c'est 5 € HT par mois, et cela se décide sans réunion.
Voir la grille complèteQuinze minutes pour en juger.
Nous branchons votre boîte comptabilité, et vous regardez ce qui remonte de vos propres factures.