Un PDF, un scan, un e-mail.
// ged souveraine et intelligente
On vous demande la facture de mars.
Vous savez qu'elle existe. C'est tout le problème.
- saisie
- aucune
- types reconnus
- plus de cent
- installation
- une demi-journée
- facture électronique
- septembre 2026
- analyse
- sur la machine, chez vous
Ranger coûte du temps une fois. Ne pas ranger en coûte à chaque fois.
Elle est arrivée par e-mail, ou elle a été scannée au copieur, ou quelqu'un l'a déposée dans un dossier partagé dont le nom ne dit plus rien à personne. Le fournisseur, vous le connaissez. Le mois, vous en êtes sûr. Il ne manque que l'endroit.
Ce n'est pas une perte de temps spectaculaire, et c'est bien ce qui la rend coûteuse : cinq minutes ici, un quart d'heure là, une relance parce qu'on n'a pas retrouvé le contrat, un double paiement parce qu'on n'a pas retrouvé la facture déjà réglée.
Il l'identifie, l'indexe, le range.
Une phrase, pas un formulaire.
Pourquoi l'armoire numérique reste vide
cela tient trois semaines
Ouvrez n'importe quel outil du marché : il faut créer des dossiers, choisir un type dans une liste, remplir des champs, nommer les fichiers correctement. Autrement dit, faire le classement à la main, avec en prime l'obligation de le faire comme le collègue. Ensuite les documents s'entassent dans « à classer » et chacun retourne chercher dans sa messagerie.
Celui qui range n'est pas celui qui cherche
Le classement est un effort immédiat, au bénéfice de quelqu'un d'autre, plus tard.
Deux personnes ne rangent jamais pareil
Le même contrat part dans « Juridique » chez l'un et dans « Fournisseurs » chez l'autre.
Le plan de classement vieillit
Il a été dessiné pour l'entreprise d'il y a cinq ans, et plus personne n'ose y toucher.
La recherche par mots-clés ne sait pas ce qu'est une facture
Elle trouve les pages où le mot apparaît, pas les documents d'un fournisseur sur un trimestre.
Ce n'est pas à vous de décrire le document au logiciel, c'est au logiciel de comprendre le document. Le rangement devient la conséquence de la lecture, et non plus son préalable. Un document mal rangé est un document perdu : le plus sûr moyen de ne pas le perdre est de ne demander à personne de le ranger.
Un document, c'est quelqu'un qui dit quelque chose à quelqu'un
Sur une facture, deux entreprises figurent, et savoir laquelle des deux émet change tout : c'est le tiers qu'on range, jamais soi-même. Cellar part donc de votre identité, déclarée une fois à l'installation.
- de qui, vers qui : l'émetteur tel qu'il se présente en en-tête, et le destinataire
- de quoi il s'agit : plus de cent types connus d'avance, de la facture au bulletin de paie
- quand : dates d'émission, d'échéance, de signature — et à défaut, la date du fichier
- combien : montants HT, TVA, TTC, et le détail ligne à ligne quand il existe
- avec quels identifiants : SIREN et SIRET vérifiés par leur clé, puis recoupés avec l'annuaire public
Ce qu'il vérifie sans modèle
Une partie du travail ne relève pas de l'intelligence artificielle, seulement de la rigueur : HT + TVA doit faire TTC. Quand le compte n'y est pas, Cellar corrige et le signale plutôt que de laisser passer.
Ce qu'il apprend de vos fournisseurs
Le deuxième document d'un fournisseur se lit mieux que le premier. Une correction que vous apportez vaut pour tout ce qui viendra ensuite.
Chaque valeur porte un degré de certitude. Quand le type du document, ou une information qui compte, reste en deçà du seuil, le document est marqué à réviser et vous attend. L'hésitation sur un détail accessoire, elle, ne vous dérange pas.
Les documents entrent tout seuls
la meilleure façon de déposer est de ne pas y penser
Depuis n'importe quel écran, y compris par lots.
On transfère le message, les pièces jointes sont classées — et le courriel lui-même est archivé, parce qu'un accord se trouve souvent dans le corps du mail.
La fonction « numériser vers un dossier » de votre photocopieur dépose directement dans Cellar. On scanne une pile, elle se range.
Ou un espace Drive : ce qui y tombe est repris, puis retiré de la source une fois confirmé. Le dossier se vide au lieu de gonfler.
Les scans passent par une reconnaissance de texte qui tourne sur votre machine. Et les documents que l'écrit ne suffit pas à comprendre — une pièce d'identité, un constat manuscrit, un ticket froissé — sont regardés par un modèle de vision installé lui aussi chez vous.
Les bannettes
Une bannette est un casier : « Factures fournisseurs 2026 », « Dossier Martin ». Elle se crée en trois secondes, et se construit en rangeant, pas en réunion.
On y dépose ce qu'on veut y mettre.
Elle décrit une règle et se remplit seule : « toutes les mises en demeure », « toutes les factures de plus de cinq mille euros ».
Un document dont la bannette ne fait aucun doute y va. Sinon il attend dans à classer, avec une suggestion. Un clic confirme, un autre corrige — et la correction n'est pas qu'un geste, elle nourrit ce que le système sait de vos habitudes.
Pour les partenaires qui comptent, la bannette se cale sur le SIREN plutôt que sur le nom. Un fournisseur qui change d'enseigne, qui s'écrit avec ou sans accent, qui facture depuis deux marques : c'est le même SIREN, donc la même bannette.
Retrouver en une phrase
la question qu'on poserait à un collègue
« Les factures d'électricité de l'an dernier. » « Ce qu'on a signé avec Martin. » « Les mises en demeure reçues depuis juin. » Cellar comprend la demande, la traduit en critères et ne renvoie que ce qui y répond. Pas une liste d'occurrences : une réponse.
- croiser le type, le tiers, la période, le montant et le statut dans une même phrase
- chercher dans le texte intégral des documents, y compris celui des scans
- tenir compte de la bannette où l'on se trouve quand la question s'y rapporte
- retrouver un document par son nom de fichier, quand c'est tout ce dont on se souvient
Chaque document s'ouvre dans Cellar, Word et Excel compris, sans l'application d'origine. On y pose une note ou un tampon sans jamais modifier le fichier : l'original reste l'original.
Le même document déposé deux fois, par deux personnes et par deux canaux, est reconnu comme tel — ce qui évite la seconde facture payée.
La facture électronique arrive par la même porte
À partir de septembre 2026, toute entreprise devra savoir recevoir une facture électronique. La réforme ne change pas seulement le format : elle change le canal. Les factures ne transiteront plus par la messagerie mais par des plateformes agréées.
- il se raccorde à une plateforme agréée et relève les factures qui vous sont adressées
- chacune est archivée comme un document ordinaire, lisible, cherchable, rangée dans sa bannette
- vous acceptez, refusez avec un motif, ou marquez encaissée depuis le même écran
- les données certifiées par la plateforme priment sur ce que la lecture aurait déduit
Les factures électroniques ne forment pas un dossier à part : elles rejoignent les autres documents, dans le même moteur de recherche et les mêmes bannettes. Ce qui change de tuyau ne devrait pas changer de rangement.
Ce qui ne sort pas de chez vous
une machine, dans vos locaux
Cellar s'installe sur une appliance posée chez vous. Les documents y sont stockés, la reconnaissance de texte y tourne, et les modèles qui lisent vos documents tournent dessus aussi. Il n'y a pas de moteur d'analyse distant : ce n'est pas une option laissée sur « local », c'est l'absence de l'autre possibilité.
Ne quittent pas la machine.
Mots de passe et clés chiffrés.
Reste dans votre base.
La vérification d'une entreprise interroge l'annuaire public : ce qui part est un SIREN ou une raison sociale, jamais le contenu d'un document. Les e-mails que vous envoyez depuis Cellar passent par le serveur de messagerie que vous avez déclaré. Et les factures électroniques transitent, par nature, par la plateforme agréée qu'impose la réforme.
S'équiper
une machine, une demi-journée, et cela tourne
La machine vous appartient, plus un abonnement de maintenance et de mises à jour.
Un loyer mensuel tout compris : machine, logiciel, maintenance, mises à jour.
Une TPE ou une PME
Une machine, vos documents, vos collaborateurs avec chacun leurs droits. Ce qui disparaît, c'est le temps passé à chercher — et celui passé à ranger.
Un cabinet comptable
Les pièces des clients arrivent par e-mail, par scan, par dépôt, et se trient par tiers et par exercice sans qu'on les saisisse.
Un prestataire informatique
Une même machine héberge plusieurs clients cloisonnés : chacun ses documents, ses réglages, ses adresses de réception, sans jamais voir ceux des autres.
Dans les deux cas la machine est chez vous, les documents aussi, et la maintenance se fait à distance sur une liaison que vous ouvrez. Voir les tarifs.
Une démonstration se juge sur vos documents.
On prend vos vraies factures, vos vrais contrats, vos vrais scans, et vous regardez ce qui en ressort.